Epenède et une nouv elle salle des fêtes
Epenède: une nouvelle salle des fêtes en vue pour cette année. (article de LCL du 12/01/2012)

Roland Lhomme, maire, espère obtenir des subventions pour construire une nouvelle salle des fêtes qui remplacerait le préfabriqué actuel.Photo CL
Une nouvelle salle des fêtes pour la commune sera le seul gros projet de cette année». Dimanche après-midi, avant de couronner rois et reines, et après avoir présenté ses voeux aux habitants, Roland Lhomme, maire, a annoncé aux épenédois invités aussi à partager la traditionnelle galette de l'épiphanie les projets communaux 2012.
Mais l'élu a prévenu ses administrés: «La décision de s'engager sur ce projet de 200.000 € HT ne sera prise qu'en mai prochain lorsque nous en saurons plus sur les subventions que nous serions susceptibles d'obtenir. Faute des aides espérées, la salle des fêtes actuelle devra encore servir, en l'état, aux animations et manifestations du village.»
Par ailleurs, le recensement va débuter sur la commune jeudi 19 janvier. Nicole Croizard a été recrutée comme agent recenseur. Roland Lhomme reste confiant quant au décompte de la population: «Qui serait en augmentation avec l'arrivée de familles avec plusieurs enfants.» Le seul bémol du volet financier de la commune reste un glissement de terrain à la station d'épuration qui va occasionner des réparations chiffrées à 15.000 €. Le maire attend de savoir si ce dossier sera pris en charge par les assurances.
En 2011, l'entretien de la voirie et la construction de sanitaires publics ont été réalisés. Les plaques de rues ont été posées et dans le courant du premier trimestre, des numéros seront attribués à chaque foyer qui pourra ainsi prévenir leurs correspondants de leur modification d'adresse tout en facilitant la distribution du courrier.
La rencontre s'est terminée par le partage de la galette.
la Dame de la Mer à Biarritz
montage de la nouvelle scupture de Biarritz au niveau de rond point de la cité de l'Océan et sur Surf, elle nous coute 500.000 euros.
article de Sud-Ouest ( photo de Moi)
Avant même de pointer le bout de son nez, elle avait déjà fait couler beaucoup d'encre, suscité un nombre incroyable de commentaires sur les blogs et sites web participatifs. Son coût et son utilité avaient également divisé profondément les Biarrots, les Bidartars et même un peu fâché les élus des deux communes voisines.
Une année après le fameux conseil du Siazim (Syndicat intercommunal d'aménagement de la zone Ilbarritz-Mouriscot), où le montage de son financement avait provoqué une vive polémique entre le regretté Jean Jaccachoury et Didier Borotra, la sculpture de l'artiste ibérique vivant à New-York, Manolo Valdès, « la Dame de la mer », a fait son apparition hier à Ilbarritz.
Le « domaine réservé »
Personne ou presque n'avait eu le privilège de découvrir ne serait-ce que l'esquisse de cette œuvre monumentale ces douze derniers mois. Le dossier faisait partie intégrante du « domaine réservé » du maire. Pour juger pleinement de son aspect artistique ou esthétique, il faudra néanmoins attendre encore la fin du montage.
Même si le secret avait été respecté sur la fabrication de la « Dame » dans une fonderie d'art près de Madrid, ainsi que sur la date de son transport, on se doutait que la livraison était imminente.
Depuis plusieurs jours, les terrassiers préparaient le terrain. Un socle avait été coulé au milieu du rond-point de la Cité de l'océan et du surf afin d'accueillir ce « phare » du pôle ludoscientifique destiné à mieux faire connaître la mer toute proche.
Hier matin, on est enfin passé aux choses sérieuses. La sculpture est arrivée sur site en plusieurs morceaux. Une équipe de spécialistes a commencé illico à procéder à l'érection du monument.
Ces « poseurs » très qualifiés, sont venus de Madrid avec tout le matériel, des plans sur papier, une directive de montage, et même une petite maquette, dont ils peuvent s'inspirer, afin de respecter les directives du « maestro ».
« Nous devrions achever le travail dans la semaine », expliquent les techniciens. « Cela dépend évidemment de la météo, car on ne peut pas effectuer des travaux de précision par temps de pluie. Si tout va bien, la statue sera montée en trois ou quatre jours ».
Hier matin, la pièce principale, la plus lourde, a été positionnée sur son socle. Il s'agit d'un buste de femme dans la pure ligne de Manolo Valdes que les Biarrots ont déjà pu apprécier. Sa « Cabeza de Regina », trône place Anton Tchekhov. Une tête en bronze brut, au style abstrait, mesurant 2 m 50 et pesant 700 kg.
Le buste de « la Dame de la mer » lui, mesure cinq mètres de haut. Le regard de la « dame » est dirigé vers la Cité de l'océan et du surf. Mais après la mise en place de la pièce principale, il reste à monter les éléments du puzzle. Une opération d'orfèvrerie.
De 17 à 14 mètres de haut
Il va falloir fixer au-dessus de la tête une coiffe gigantesque qui représentera la fleur, de grandes palmes métalliques qui vont donner à l'œuvre son cachet et son volume.
« Une fois déployée, la sculpture mesure 14 mètres de haut, c'est un sacré monument » expliquent les poseurs en scrutant le ciel d'un air interrogateur.
Initialement, l'œuvre en fonte d'aluminium devait mesurer 17 mètres de haut. Elle a été réduite pour ne pas « écraser » le bâtiment de Steven Holl, « la Cité du surf », patronyme initial donné par l'architecte américain.
Quel est le coût final d'achat et de montage de cette sculpture ? En l'absence de Didier Borotra, il était difficile hier, de répondre à cette question. Le budget initial annoncé au Siazim était de 500 000 euros. Une somme qui correspondrait selon le maire à la moitié seulement du tarif pratiqué habituellement pour ce genre d'œuvre monumentale. Information confirmée par Pierre Levai, président de la Galerie Marlborough qui représente Manolo Valdès à New-York et dans le monde.
Reste qu'en cette période de crise, le cours des sculptures, tableaux et œuvres artistiques est assez fluctuant. L'art n'est pas forcément la valeur refuge la plus cotée du moment.
Le but de « la Dame de la mer » défini il y a un an par Didier Borotra était « d'envoyer un signal fort », faire parler la Cité de l'océan et du surf, pour attirer les visiteurs. Le premier objectif est déjà atteint.
Lessac et son Monument aux morts
Lessac inaugure son monument restauré (article LCL)
Le 11 Novembre occupe une place à part dans le coeur des Françaises et des Français. L'attachement patriotique nous encourage à faire vivre la mémoire collective et à lui donner un sens fort dans notre société soumise au doute. à Lessac, c'est le 11 novembre 1928 que le monument qui vient d'être restauré a été inauguré.» a rappelé Eric Pinaud, maire, dans son discours, à l'occasion de l'inauguration du monument aux morts rénové de la commune. L'élu était entouré de Joseph Cousin président des anciens combattants, du porte-drapeau, et de nombreux élus locaux.
Quatre-vingt-trois ans après, jour pour jour, les Lessacois et la communauté britannique - coquelicot à la boutonnière - se sont donc retrouvés vendredi matin sur la place de l'église à l'invitation de la municipalité pour inaugurer le monument après des travaux réalisés par Jean-Louis Audoin pour un montant de 13.940 €. Des subventions ont été accordées par la Région, le conseil général et l'Office national des anciens combattants (Onac).
L'occasion pour Eric Pinaud de retracer l'historique du monument qui en 1919 avait fait débat, les élus n'étant pas d'accord sur le lieu de son implantation. En attendant une décision, un tableau d'honneur portant les noms des 40 disparus était inauguré le 23 novembre 1924 et déposé en mairie.
Finalement le 19 juillet 1926, un marché est signé pour un montant de 8.500 francs avec le maçon du village, Octave Jupille. Une fois érigé, grâce à M. Pourquet, sculpteur reconnu, le monument est alors surmonté d'une Victoire ailée de 2,60m de hauteur, portant le casque de poilu, les pieds nus, avec des ailes en fonte et deux couronnes de lauriers en bronze.
Une fois cette page d'histoire tournée, Lucile, Quentin et Guillaume Noé ont lu les messages et les noms des 40 combattants morts pendant la guerre de 14-18 et les 7 victimes de la guerre 39-45. La traditionnelle cérémonie du 11 Novembre a ensuite repris son cours. Un vin d'honneur a été offert et servi par la municipalité aux invités.

Éric Pinaud, maire, devant le monument aux morts restauré.Photo CL
Biarritz s'habille de lumières
Biarritz s'habille de lumières par cagouille64
Diaporama de la rencontre Espoirs Biarritz - Castres
espoirs BO-Castres par cagouille64
Ils ont battu Castres 18-12
Alors que le BOPB se déplaçait à Trévise (26-30), les espoirs du manager Mathieu Rourre ont battu Castres samedi à Aguiléra sur le score de 18 à 12, rencontre marquée par la blessure au visage de Seremaia Burotu. L'entame des Basques a été positive, les espoirs déplaçant bien le ballon, proposant du volume et du rythme. La conquête a répondu aux attentes en mêlée, la touche a permis de lancer le jeu. Au bout d'un quart d'heure de jeu, après du turn over, Biarritz allait récupérer le ballon et jouer une contre-attaque, ce qui permis de marquer le premier essai. Par la suite, comme la semaine passée, l'équipe est retombée dans l'indiscipline et prit un carton blanc. Le score à la pause était de 8 à 6 pour le BO. Le match se poursuivit ensuite sur une bonne intensité et Biarritz continua de provoquer du jeu, retrouvant de nouveau la route de l'en-but. Le score passa à 15-6 avant que Castres ne prenne a nouveau le dessus dans certaines phases de jeu, ce qui donna un match tendu jusqu'à la fin. Dimanche prochain, les espoirs du BO se déplaceront à La Rochelle.
Diaporama d'Octave Perissant entre 1911-1914
Perissat Octave 1890-1914 par cagouille64








