16 août 2009
Les cloches d'Epenède
les 12 coups de midi ( enfin 9 j'ai loupé les 3 premiers) et ensuite l'angélus à midi depuis le clocher de l'église du XIIe siècle d'Epenède.
07 août 2009
Saint Germain de Confolens photo 85 ans
85 ans séparent ces 2 photos
1ere Photo prise le 19 juillet 2009
Et voici une photo que je viens de trouver sur internet prise vers 1925
Pratiquement au même point géographique
29 juillet 2008
Louhossoa Eglise
Église : Paroisse Saint Michel Garicoïts du Labourd, église notre dame de l'assomption.
Des ancêtres des filles ont vécu dans cette commune dans les années 1860-1923.
En
entrant dans le cimetière par l’abside de l’église,
sur votre gauche vous avez été accueillis par la
magnifique croix de 1672 qui fut épargnée pendant la
Révolution, à l'exception des fleurs de
lys stylisées au bout des bras. Y sont sculptées deux
versets de l'hymne de procession « Vexilla Regis » qui
était chantée le Vendredi Saint ; composée en
569 par l’évêque de Poitiers, Venance Fortunat, et
légèrement modifiée en 1632 sous le pontificat
d’Urbain VIII, cette hymne compare la Croix du Christ à un
étendard royal.
- Salut, ô Croix, notre unique espérance ! En ces temps de la Passion, augmente la grâce
chez les hommes pieux et efface les crimes des pécheurs.
Puis, avant la rangée de tombes discoïdales (la plus ancienne date de 1633), vous aurez aperçu la grosse cloche datée de 1726 qui, par ses invocations en latin, nous rappelle les préoccupations de nos ancêtres paysans :
Sainte Marie, priez pour nous le Christ Sauveur des hommes.
Seigneur, délivrez-nous de la foudre et de l’orage.
Vous avez alors pénétré sous le porche de cet imposant clocher-tour construit en 1670 - qui servait également à protéger le relais charretier -et auquel fut adjoint en 1674 l’escalier en grès rose local menant aux tribunes. En fait, la construction de l’église avait débuté dès la première moitié du XVII° siècle et la paroisse, délimitée en 1626 sur les terres de Mendionde et de Macaye, fut enfin érigée en 1684 (les trois communautés se séparent le 22 janvier 1691).
A
l’intérieur de l’église afin de profiter de la
polychromie de l’ensemble du choeur et du plafond, vous pouvez
allumer à gauche l’éclairage séquentiel .
Quelle que soit parfois la naïveté de l’image ou la maladresse du peintre ou du sculpteur, comment ne pas être sensible à la palette des coloris utilisés et à l’oeuvre de Foi ainsi réalisée ?
En avançant vers le choeur et le retable, rappelons-nous que cette église est dédiée à Notre Dame de l’Assomption : la piété populaire pressentait depuis des siècles que la Vierge Marie devait avoir bénéficié de grâces particulières et, en 1638, le roi Louis XIII avait institué le 15 août comme fête nationale (il l'est resté jusqu'à la Révolution française). C’est
finalement le pape Pie XII qui, le 1° novembre 1950, définissait le dogme de l’Assomption.
C’est cette assomption de la Vierge qui constitue le centre du retable et se poursuit au registre supérieur par une statue de Marie portée par deux anges et accueillie au Ciel par un archange : ce dernier prononce le nom de Marie et la couvre d’une pluie de fleurs. Les deux colonnes torsadées (salomoniques) et la corniche structurent ce retable baroque qui déborde de pampres, guirlandes de fleurs, volutes et rubans portant des fruits : autant de symboles de l’abondance et de la félicité célestes. Les deux piliers de l’Eglise, Saint Pierre (portant les clés du Paradis) et Saint Paul (muni de l’épée de la Parole de Dieu) encadrent le tableau.
Les anges
participant à cette liturgie céleste sont peints dans
les ébrasements des deux baies, au-dessous desquelles sont
représentés, en sculpture polychrome en bas-relief, les
quatre évangélistes avec leur symbole (comme Saint
Jérôme les a définis au début du V°
siècle d’après la vision du trône de Dieu dans
l'Apocalypse de Saint Jean, au chapitre 4) :
-Saint Matthieu avec un homme, car son évangile, débutant par la généalogie du Christ, semble écrire l'histoire d'un homme ;
-Saint Marc avec un lion, en effet son évangile fait entendre la voix rugissant dans le désert : "Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers";
-Saint Luc avec un taureau, à cause du récit du sacrifice offert au temple de Jérusalem par Zacharie, futur père de Saint Jean-Baptiste, placé au début de cet évangile ;
-Saint Jean et son aigle sur l’île de Patmos, lui qui prend des ailes d'aigle pour s'élancer encore plus haut et traiter du Verbe de Dieu.
Cette série de panneaux sculptés de l’abside se poursuit dans le choeur par deux scènes de la vie de la Vierge :
-à droite, l’Annonciation, début de l’histoire de la rédemption quand; par les paroles de l’ange Gabriel et l’acceptation (le «fiat») de Marie, le Fils de Dieu a revêtu la nature humaine.
L’ange lui dit : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donnera le nom de Jésus.
Il sera grand, il sera appelé Fils du très-Haut … »
… Marie dit alors : « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole ».

-à
gauche, la Visitation lorsque Marie se rend à Aïn Karim
auprès de sa cousine Elisabeth enceinte (et de son vieux mari
Zacharie) qui chante alors les louanges de la maternité
divine.
Dès qu’Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein et elle fut remplie de l’Esprit Saint. Elle s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes et le fruit de tes entrailles est béni.
Heureuse celle qui a cru, pour que s’accomplissent les promesses du Seigneur. »
Au-dessus de ces scènes de la vie de Marie, deux peintures sur toile du XVII° siècle rendent, grâce à deux fondateurs/réformateurs d’ordre religieux, un hommage particulier à la Vierge :
-à
droite, Saint Dominique (1170-1221), accompagné d’une
religieuse dominicaine, reçoit le Saint Rosaire des mains de
l’Enfant Jésus porté par la Vierge Marie. Si cet
événement n’est pas historiquement daté, il
décrit l’importance de la prière du rosaire pour les
Dominicains (« frères prêcheurs ») dans
leurs prédications populaires. Le Rosaire ("couronne de
roses") consiste à réciter des chapelets, dont
chacun comprend cinq dizaines d’Ave Maria ("Je vous salue
Marie") et à méditer sur les grands épisodes
de l'itinéraire du Christ vécus par Marie : mystères
joyeux, mystères douloureux et
mystères glorieux, enfin mystères lumineux ajoutés par le Pape Jean-Paul II en 2002. Trois symboles apparaissent également sur ce tableau : un chien portant une torche, car les Dominicains protègent le troupeau des chrétiens contre l’hérésie, brûlent d’une ardente charité et apportent la lumière de la vérité ; un globe représente l’universalité de la mission des frères prêcheurs ; enfin, le lys, signe distinctif de Saint Dominique dont la pureté de vie a étonné ses contemporains, lui qui se donnait tout entier, avec toutes ses forces et sa fougue castillane, pour gagner des âmes.
-à
gauche, Saint Simon Stock (1164-1265), accompagné d’une
carmélite, reçoit en 1251 de la Vierge le scapulaire,
comme signe d’une étroite alliance avec elle. Cette pièce
d’étoffe double tombant des épaules deviendra partie
intégrante de l’habit des carmes et, en taille réduite,
sera porté par des laïcs en signe d'affiliation à
certains tiers ordres. Par ses prières incessantes à
Marie, cet Anglais, sixième prieur général des
carmes, avait obtenu du Pape en 1226 la confirmation de la règle
de l’ordre fondé en Palestine et son extension en Occident.
Il mourut à Bordeaux où il est enterré dans la
cathédrale en prononçant des paroles que l'Église
ajouta à la salutation angélique :
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.
L’ensemble formé par le retable proprement dit et ces différentes oeuvres d’art constitue ainsi, conformément à la réforme catholique du Concile de Trente (1537-1563), un écrin au centre duquel -avec force dorures -est mise en valeur l'Eucharistie, et donc l’autel sur lequel est célébré le sacrifice de la messe et le tabernacle qui contient les hosties consacrées.
Sur le devant de l’ancien autel, l’agneau (le Christ lui-même) repose sur le livre aux sept sceaux que, selon l’Apocalypse de Saint Jean, personne avant lui n’a été jugé digne d’ouvrir :
la rupture successive de ces sceaux déclenchera des visions sur la destinée du monde.
Le tabernacle, dominé par un pélican -symbole du Christ eucharistique qui donne sa vie pour ses « petits » est gardé par des anges porte-torche et, peut-être par souci de symétrie, par deux petites statues de Saint Pierre ; au-dessus de la porte, Dieu le Père – aussi jeune qu’est d’habitude représenté le Christ – bénit le monde dans un mouvement tournoyant de son manteau qui pourrait aussi symboliser l’Esprit Saint. De part et d’autre du tabernacle, deux derniers panneaux sculptés (presque identiques à ceux de Cambo et d’Itxassou) représentent deux scènes de la Passion du Christ :
-à droite, Jésus au jardin des oliviers, pris d’angoisse, s’adresse à Dieu le Père :
Père, si tu veux, éloigne de moi cette coupe ; cependant, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne.
-à gauche, Jésus tombe sous le poids la croix : dans la tradition chrétienne du chemin de croix célébré le Vendredi Saint, ce sont trois chutes du Christ qui sont méditées.
Quant au plafond de l’abside et du choeur, à peine voûté, il présente des nervures principales (liernes) et secondaires (tiercerons) qui rappellent les églises du gothique flamboyant et contribuent à la majesté de cette partie de l’édifice, comparée à la simplicité de la nef.
Avant de quitter le choeur, remarquez qu’aux quatre cartouches vermillon qui, en basque, qualifient le Christ et l’Eucharistie … Agneau de Dieu – Lumière, Vie, Vérité – Pain du Ciel – Source de la Grâce.
… semblent
répondre les vitraux qui, à travers leur lumière
bleutée, chantent en latin
quelques
unes des litanies de la Vierge Marie :
Etoile du matin – Mère très pure – Tour de David Tour d’ivoire – Refuge des pécheurs – Rose mystique … Priez pour nous !
En regagnant la sortie vous aurez tout loisir :
-d’admirer les trois étages de tribunes qui empiètent largement sur le clocher-tour et dont les sculpteurs ont préféré, pour les bandeaux inférieurs, les entrelacs aux traditionnelles « virgules » fort courantes en Labourd ;
Photos prisent par MBp le 27 juillet 2008, article :http://www.paroisse-garikoitz-lapurdi.org/
02 novembre 2007
Gaultier, Gautier, Nicolas à Lessac
Il y a quelques années ( une bonne douzaine), j''ai relevé l'emplacement des sépultures de mes ancêtres dans le cimetière de Lessac en Charente.
En voici un schéma, pour les généalogistes, peut-être que se sont aussi vos ancêtres.
Nom : Gaultier, Gautier, Nicolas
Sylvain et Marguerite, sont mes AGP maternelle
Pierre ° en 1826 est le père de Sylvain et mon AAGP
Pierre qui épouse Anne Bouchateau en 1869 à Abzac. Abzac où l'on trouve la sépulture du Père de Anne, François né en 1799.
Jean-Philippe et Sylvain sont frères.
Perissat-Bonneau-Bouchateau à Abzac
Il y a quelques années ( une bonne douzaine), j''ai relevé l'emplacement des sépultures de mes ancêtres dans le cimetière d'Abzac en Charente.
En voici un schéma, pour les généalogistes, peut-être que se sont aussi vos ancêtres.
Nom : Perissat, Bonneau, Bouchateau
Léonide et Catherine sont mes AGP maternel
François est mon AAAGP (sosa n° 58)
François est né en 1799 et X à Françoise Pougeard en 1828 à St Maurice les Lions.
29 août 2007
Epenède le lavoir du bourg
Pour découvrir les lavoirs de Charente, où mes ancêtres venaient laver leurs linges. Y ben Longtemps.
Localiser Epenède en Charente.
02 février 2006
Urdax ( espagne)
cimetière la partie ancienne, le village, le monastère
au moins 8 ancêtres ont veçu à Urdax, entre un X en 1766 et un + en1917
patronymes : Chapitel, Elorga, Fagoaga, Iribarren.
Vallée du Baztan - Monastère de San Salvador d'Urdax, près Dancharia :
L'abbaye d'Urdax, de l'ordre des prémontrés, fut fondée au début du XIIIe siècle, sur l'emplacement d'un ermitage déjà occupé par les chamoises de l'ordre régulier de Saint-Augustin, ordre dont sont issus les prémontrés, et qui s'étaient soumis en 1172 à l'obédience réformée des prémontrés. En 1203, ces religieux acquirent de Clavet de Sotès et ses fils, le patronat d'Urdax, les terres de Zugarramurdi et les droits afférents. Ce monastère avait pour vocation l'évangélisation des campagnes ( règles de Saint Norbert à e assurait aussi l'accueil des pèlerins vers Saint Jacques de Compostelle. Les religieux créèrent ensuite cinq " vicariats " qui furent des relais hospitaliers, à Aïnhoa, Elizondo, Garzain, Arroyoz et Eugui. En 1230, le prieuré d'Urdax fut élevé au rang d'abbaye et le premier abbé connu est Arnalder Bernadus ( 1230-1235). L'abbaye dut totalement reconstruite à la fin du XVI et début du XVII siècle.
La localité d'Urdax porte : d'azur au bâton abbatial d'or posé en bande, accosté en chef d'un croissant renversé d'argent et en pointe d'une étoile à huit rois d'or. LA, 622 : OR. D'après Martin Elso, Histoire d'un village basque Ainhoa, 1966.
http://urdax.sare.fr/index.html
27 décembre 2005
ALLOUE
Village au Nord de la Charente, dans le Confolentais
Au moins 25 de mes ancêtres ont vécu à Alloue ( ° x+).
Alloue était jadis un prieuré. Son nom viendrait du gaulois " Alouda " signifiant alouette, ou du vieux français, "alleu", la terre libre de redevances.
L'église Notre-Dame, classée Monument Historique, qui relevait dès la fin du XIIIe de l'abbaye de Charroux , a une nef à 5 travées, coupole octogonale, autel en cuir de Courdoue XVIIe, mais surtout son portail. Prieuré fortifié XIVe, XVe et XVIIe siècle. En 1950 l'actrice Maria Casarés acheta le château de la vergne, qu'elle légat à la commune en 1996 à son décès . Découvrez aussi le château de Massignac au allures médiévales dont l'ensemble fait songer à Saint Germain de Confolens. Quant aux mines d'argent, on les présumes exploitées dés l'époque gauloise, mais aujourd'hui elles sont abandonnées.
A voir : place du marché, le lavoir, et le pèse charrette. Le cimetière se trouve sur la route de Confolens a environ 400m du boug.
Blason d'Alloue De sable à deux chevrons d'or l'un sur l'autre, accompagnés en chef de deux macles d'or, l'intérieur des macles d'azur. La commune d'Alloue a pris pour blason un de ceux de la famille d'Alloue, en y apportant en plus une petite modification. En effet, les macles originelles ont pour fond le noir, alors qu'ici elles sont creusées d'azur.
Cette famille d'Alloue aurait eu pour nom primitif Hélie, d’après un titre extrait par D.Fonteneau, du chartrier de l’abbaye de Nanteuil en Vallée (Charente), nom auquel aurait été ajouté comme surnom celui d’Alloue, qui, adopté par ses représentants, aurait fait mettre l’autre en oubli. Ce surnom vient de ce que cette famille possédait la seigneurie du très ancien bourg d’Alloue (Charente).Elle s’est partagée en deux branches, celles des seigneurs des Adjots (Charente), et du Breuil-Coëffault, commune de Hanc (Deux-Sèvres). Elles sont éteintes l’une et l’autre. ( m.ouvrard)
http://www.alloue.fr/histoire/photos.html
Un acte de mariage de mes ancêtres
AM AUTHIER François & MOREAU Marie : n° 44 ; L'an 1835, et le 1er du moins de juin, par devant nous Pierre Célestin Artin, moi officier public de l'état civil de la commune d'Alloue canton de Champagne département de la Charente.
Sont comparut à la mairie sur les 10:00 du matin François Authier, sabotier, né en la commune du Vigeant arrondissement de Montmorillon département de la Vienne, le 18/08/1807, demeurant en cette commune, fils majeur et légitime de Jean Authier et de Radegonde Caillaud, son épouse demeurant au chef lieu de la commune d'Availles (Vienne) ici présent et consentant au mariage projeté, d'une part.
Et Marie Moreau, née en la commune d'Hiesse, le 29 brumaire an 7 de la république, fille majeure et légitime de feu Jean Moreau décédé en cette commune le 14/08/1812 et de Jeanne Besson demeurant ensemble au chef lieu de cette commune. D'autre part la dite Jeanne Besson veuve Moreau ici présente et consentante.
Ainsi que les actes de naissance et décès sont constatés par les registres de cette commune que par les extrait de ceux des commune d'Availle et le Vigeant et (-).
Les quels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faite en conformité des articles 63 et 64 du code civil devant la principale porte de notre maison commune. Savoir la première de 17 et la seconde le 24 du mois dernier de may, même publication ayant été faite en la commune d'Availles ainsi qu'il résulte du certificat délivré par le maire de la dite commune d'Availles, la date du 30 mai dernier et en forme. Aucune opposition ne nous étant été signifier faisant droit à la réquisition des parties après leur avoir donné lecture de toute les pièces cy dessus mentionnée et du chapitre 6 du code civil intitulé du droit et devoir respectif des époux ans demandé aux future époux et à la future épouse s'ils veulent se prendre pour mari et pour femme. Chacun deux ayant répondu séparément et affirmativement déclarons au nom de la loi que François Authier et Marie Moreau sont unis par le mariage.
De tout quoi avons dressé le présent acte en présence de François Authier maçon âgé de 30 ans, frère de l'époux demeurant à Availles, de Jean Lambert charpentier âge de 38 ans, ami de l'époux, demeurant en cette commune. D'Antoine Moreau cultivateur âgé de 44 ans frère de l'épouse demeurant aussi en cette commune; de Jean Moreau domestique âgé de 34 ans, aussi frère de l'épouse demeurant à Etagnac. Les quels ainsi que les parties contractante ont déclaré ne savoir signer après lecture faite dont acte.
Copie de l'acte reçu le 24/03/1998 de la mairie d'Alloue
19 décembre 2005
PRESSAC
Pressac a, au dernier recensement une population de 576 habitants, qui demeurent sur une surface de 4921 hectares. Pressac n'a pas de station de ski, car l'altitude est de 162 mètres. Mais nous y trouvons des vestiges préhistorique tel que le Menhir de la Pierre Bergère. L'église Saint-Just (MH), en pierre jaune à un chœur rectangulaire gothique, un culs-de-lampe à têtes pittoresques, une nef romane, façade, porte en arc brisé, décor de palmettes et de rosaces, chapiteaux et modillons historiés, chemin de ronde et bretèche, tabernacle 18ème,, la façade vos vraiment que l'on s'y attarde, mais la photo ne sera pas facile, il faut se positionner sur la route. En traversant la route dite de Limoges à Niort, vous y verrez le pont médiéval enjambant le Clain, penchez vous, et un poisson, vous dira sûrement bonjour.
Le cimetière de la commune se trouve un peu plus loin.
Architecture civile
Château des Ages. Château moderne de L'Anderie. Vie locale
Fête : 1er dimanche de septembre & la foire : 1er mercredi de chaque mois, équipes de football et de handball.
Un Acte de mariage:
X : NICOLAS Joseph & MOREAU Jeanne: n° 9 ; Le 21 juin 1838 devant moi maire, officier de l'état civil de la commune de Pressac, département de la Vienne sont comparu publiquement en la maison commune. Joseph Nicolas , né à Pressac le 03/01/1818, domestique demeurant au village de Chardac de cette commune, fils mineur et légitime de François Nicolas et de Marguerite Berthe, ainsi qu'il résulte de l'acte de naissance et de l'acte de mariage de François Nicolas et Marguerite Berthe le 22 janvier 1818. Marguerite Berthe et les 4 témoins sous serment que le dit Joseph est le même individu que celui qui à été légitimé par le mariage. De plus le dit François Nicolas décédé en cette commune le 22 mars 1821 et Marguerite Berthe 48 ans servante demeurant au chef lieu de la commune d'Availle, présente et consente au présent mariage. Et Demoiselle Jeanne Moreau cultivatrice, âgé de 25 ans, née en la commune du Vigean le 01 juillet 1813, demeurant à l'Eclopechin, fille majeur et légitime de Jean Moreau cultivateur âgé de 58 ans et d'Elisabeth Dufour cultivatrice âgé de 57 ans, demeurant l'un et l'autre à Eclopechin, tout les deux présent et consentant. ne savait pas signer.
acte recopié en partie par moi M.B dans la mairie de Pressac le 18/07/1996
LESSAC

Environ 46 de mes ancêtres à ce jour ont un lien direct avec la paroisse de Lessac, à partir du 17e siècle, et certainement avant. Le village de Lessac, est parcourut par de nombreux ruisseaux, affluents du Clain et de la Vienne. L'église Saint Pierre, de la fin du XIIIe siècle, possède un clocher carré, qui rappelle celui de l'église Saint Barthélemy de Confolens.
v Situé sur les bords de la Vienne, Lessac, se trouve dans le nord-est de la Charente, appelée communément la Charente Limousine. Comme de nombreuses paroisse de la région, elle tire son origine d'une villa gallo-romaine, Lasciacum ou villa Lascii.
v Il y a de nombreux villages à Lessac, voici les principaux villages où vécurent mes ancêtres.
v Chassenay, L'étang, Les Moutières, Le Verger; Le Ségélat
Pour en savoir plus : Lessac village de Charente limousine 1848-1958 de Paul Levy ( maire de Lessac) chez Edit-France ou à la mairie de Lessac. 1er trimestre 2001











